30.12.2011
SHERLOCK HOLMES

Synopsis :
Sherlock Holmes et son fidèle acolyte le Docteur Watson unissent leurs forces pour déjouer le plan machiavélique de l'un de leurs pires ennemis, le professeur Moriarty.
Mon avis :
Après avoir été comblé par le premier volet des dernières réalisations de Guy Richie, je n'ai pas été déçu par le second.
Bien au contraire, je suis hyper fan.
L'histoire n'est certes pas l'essentiel ici mais plutôt les images impressionnantes et la représentation extraordinaire des nouvelles technologies du numérique.
Je pense que ce film est idéal pour tester la valeur d'un éventuel achat d'écran plat.
Deux compères admirablement interprétés par le talentueux Robert Downey Jr & le fabuleux Jude Lauw.
Je ne pense pas que notre cerveau à le temps de digérer toutes les images qui nous sont présentées ici. Comme dab, les gentils ont bien du pot de traverser les difficultés sans être touchés par une artillerie autant lourde qu'elle soit, ce qui n'est pas le cas des méchants.
Mais on s'en fou! On s'étonne, on sursaute, on rit... bref, un très bon moment!
20:40 Écrit par Guy J'Espère dans Actualité, Ciné, Général, humour, Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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23.12.2011
TAIS-TOI ET PARDONNE

Résumé
"Aujourd'hui, je suis seul. Je n'ai plus rien, plus de frères, de sœurs, de père, ni de mère. La justice m'a donné tort mais je sais aussi que je ne dois pas me taire. "
Laurent de Villiers
Deux millions de personnes en France déclarent avoir subi des abus dans le cadre familial. Moins de 30 % osent porter plainte, sans qu'il y ait le plus souvent de poursuites judiciaires*.
Ce témoignage est emblématique du parcours d'obstacles se dressant devant ceux qui revendiquent leur statut de victime. Dans le cas de Laurent de Villiers, après avoir ordonné en mai 2010 le renvoi aux Assises de son agresseur présumé, la justice s'est ravisée et a prononcé un non-lieu en appel. Il a décidé de se pourvoir en cassation.
*Sondage IPSOS pour AIVI 2009
Les bénéfices de l'éditeur issus des ventes de ce livre seront reversés à une association de protection de l'enfance.
Mon avis
Après avoir découvert son témoignage sur France 2, j’ai eu envie de le lire.
Un livre étonnement difficile à trouver, le thème est apparemment super tabou et forcément, n’intéresse pas grand monde.
Hormis le fait, impardonnable et grave, de l’inceste, c’est tout un système que décrit admirablement bien Laurent de Villiers.
Fils d’un homme politique, noble de surcroît, Laurent a vécu l’enfer.
Comme de nombreux aristos, Philippe, le père de bonne famille est très ambitieux !
Il rêve d’une situation, il fait tout pour y arriver.
Brillant élève, déterminé, il arrive à ses fins !
Fondamentaliste Catholique Chrétien, il se marie et fonde une famille nombreuse.
La photo de famille est superbe, tout le monde se tien comme il faut, le blason luit.
Le revers de la médaille est cependant bien différent.
Derrière cette représentation impeccable, un virus psychologique ronge la famille.
Laurent, malheureusement pour lui, est le préféré de son père. Guillaume et Henry, ses frères aînés, ne supportent pas ce favoritisme. C’est en cachette qu’ils l’utilisent comme souffre douleurs. Mais c’est Guillaume le pire, il entame, à lui seul, ce qui va constituer la descente aux enfers d’un gamin de 10 ans sans défenses. Harcèlement moral et sexuel avec passage à l’acte agrémenté de chantages et menaces sont la condition de Laurent, à chaque fois qu’il croise son bourreau.
Ce dernier va passer par des phases insupportables, on peut le comprendre !
Le pire dans tout ça c’est que ses parents sont au courant. Mais apparemment, le statut et l’image du père prévaux sur la condition humaine et lamentable de cet enfant, ce fils qui devient homme.
« Tais toi & Pardonne » titre très révélateur résume très bien le contexte et le devoir demandé à Laurent.
Après maints revirements de situations face à la culpabilité qu’il éprouve, Laurent trouve l’énergie et le courage d’entamer une poursuite en justice.
Et, malheureusement, le procès se solde par un non-lieu.
Décidément, ce garçon n’aura pas eu facile à se faire entendre.
Pour ma part, je trouve qu’il faudrait condamner autant les parents que ce frère, qui à l’époque des faits était mineur et déséquilibré.
Un livre qui se lit la boule au ventre.
Je félicite Laurent de Villiers pour son courage face aux injustices successives de sa triste jeunesse. Il a évité le suicide, il a retrouvé goût à la vie, l’amour d’une épouse et d’une petite fille l’ont aidé à surmonter l’horreur.
A quoi servent des parents si ce n’est pour d’abord protéger leur enfant en danger ?
Une chose est certaine, la famille de Philippe de Villiers ne mérite pas l’homme formidable, qu’est Laurent !
18:49 Écrit par Guy J'Espère dans Actualité, Amour, Lecture, Psychologie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |
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12.12.2011
LORD OF THE DANCE

Hier, un dimanche après midi où, généralement on s'e.....e, je n'ai pas résisté à la proposition de not France... wach... de l'accompagner à cette petite sauterie au Galaxie d'Amnéville, près de Metz. Eh oui, c'est bien connu, la danse celtique se fait en sautant, d'où l'expression citée précédemment.
Au bout d'une heure de route GPS tutoyant au pare-brise (on n'arrête pas le progrès, v'là que le monsieur de la machine nous dit "tu" ce qui ne plairait pas du tout à not Alain) nous arrivons sur le parking du pleasure dome (en anglais dans le texte) d'Amnéville.
Doudounes noires et mèches de couleurs, fausses fourrures et moutons retournés, manteaux en sky et parfums prononcés, vous l'avez compris, nous nous retrouvons parmi la faune locale!
Après une fouille minutieuse (comme si nous venions voir Marylin Manson) nous pouvons rentrer, fiers de rejoindre les meilleures places!
Un p'tit pipi et hop, nous vl'à au troisième rang sur des chaises en plastic bordeaux. Ca fait déjà un peu (poussé bobonne) au niveau confort par rapport au tuuuut d'€ qu'on a donné.
Bref, la motivation aidante, nous patientons, déjà, en musique celtique.
Au bout de 20 minutes, saoulés par ce style d'ambiance musicale, nous nous demandons en silence (pas encore osé la concertation commune avec not France) si nous avons bien fait de quitter notre plaid douillet devant Drucker pour ce moment inoubliable.
Ce qui est amusant dans ce style de manifestation, c'est qu'on peut passer son temps à faire des commentaires sur les gens qui arrivent au compte goûte. L'occasion, aussi, de vérifier tous nos sens. Entre la voisine de gauche qui digère son Kébab à l'ail, la bande d'excitée à l'arrière (dont c'est la sortie de l'année) qui font des commentaires (verry intellingent), le couple d'obèses qui vous bouscule, le couple mère-filles qui font l'aller-retour devant la scène pour la nième fois sur leurs talons aiguilles pour être certaines d'être vues, nous dégustons notre chewing gum.
Ca y est, ça commence !!!
Une minuscule, laide et pailletée bonne femme joue la fée enchantée.
De beaux jeunes gens font péter le plancher à coup de bottines, normal, on est tout de même venus pour voir ça !
MAIS… entre chaque séquence d’usure de semelles, nous avons droit à une pseudo « Céline Dion » qui vient nous gonfler les oreilles (suis gentil) à coup de mièvreries dépourvues d’émotion. On a vraiment envie de se lever pour lui crier : « get out, stupid b…h ».
Mais, non, nous nous donnons des coups de coudes pour éviter le fou rire ! Restons dignes Mesdames !!!!
Pour résumer le tout, nous avions droit à une sorte de conte de fée, de prince, de princesse, de 2 clans rivaux (mais bon Dieu, mais où ont-ils trouvé ça ???) entremêlés de danses, certes, celtiques et surtout indigérables dans un décor Disneylandien.
Mais, malgré tout, j’ai passé un excellent moment avec not France et pour fêter ça, on s’est enfilé une bonne portion d’frites à Etalle chez not Blanche… (spectacle d'un autre genre…)
23:19 Écrit par Guy J'Espère dans Général, Loisirs, Théâtre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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Lac des cygnes
Oui, je sais, le classique des classiques.
Quel bonheur de pouvoir découvrir le spectacle de danse le plus connu au monde en compagnie de Lucie, ma filleule, au Cirque Royal de Bruxelles.
Après une première partie très intéressante de la compagnie belge "Choréart" c'est avec impatience que nous nous sommes littéralement plongés, pas de le lac, brrrrrr trop froid, mais dans une excellente représentation du ballet. Quel talent!!!!!! On frissonne, on s'éblouit, on s'émerveille, on a parfois peur qu'une cheville craque. Nos yeux n'ont pas le temps de se reposer tellement il y a des choses à voir! Une montée d'adrénaline crescendo jusqu'à cette tragique fin couronnée de nombreuses minutes d'applaudissements.
Une chose est certaine, j'ai le virus. J'espère le revoir un jour!
16:48 Écrit par Guy J'Espère dans Actualité, Général, Loisirs, Théâtre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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14.11.2011
LES INTOUCHABLES

SYNOPSIS :
A la suite d’un accident de parapente, Philippe, riche aristocrate, engage comme aide à domicile Driss, un jeune de banlieue tout juste sorti de prison. Bref la personne la moins adaptée pour le job. Ensemble ils vont faire cohabiter Vivaldi et Earth Wind and Fire, le verbe et la vanne, les costumes et les bas de survêtement… Deux univers vont se télescoper, s’apprivoiser, pour donner naissance à une amitié aussi dingue, drôle et forte qu’inattendue, une relation unique qui fera des étincelles et qui les rendra… Intouchables.
Mon avis :
J'adore François Cluzet et j'aime beaucoup Omar par le biais du SAV sur Canal+. Je ne sais pas pourquoi, je n'avais pas envie d'aller voir ce film au départ. Je ne suis pas très "Comédies" ça doit être ça!
Une amie m'a conseillé d'y aller. Comme tous les dimanches où l'on s'e.....e, suis allé hier après midi le découvrir.
Déjà, une salle comble de 600 places, où pour une fois(oui je sais, c'est du belge) je fais fi de tout le bouquant habituel des bovidés qui ruminent, des gosses qui causent et aussi de certains adultes, de ces bruits de papiers à bonbons et j'en passe pour profiter de l'incontournable!
Un démarrage en vitesse, dans Paris, une chasse poursuite qui fait le succès des films d'actions que je ne déteste pas mais qui ne m'emballent pas non plus.
Au bout d'un court moment, le flash-back nous engage dans une ambiance tout à fait différente! Une certaine profondeur s'installe. L'émotion gravite les échelons, tant le rire que les larmes. Un très bon moment de détente, aussi et surtout d'humanité. Un duo touchant, encore plus lorsqu'on se rend compte que cette histoire est basée sur celle bien réelle de cette belle rencontre, la photo de fin en témoigne.
A VOIR!!!!!!!
12:57 Écrit par Guy J'Espère | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |
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12.11.2011
LES GEANTS
Synopsis :
C’est l’été, Zak et Seth se retrouvent seuls et sans argent dans leur maison de campagne. Les deux frères s’attendent encore une fois à passer des vacances de merde. Mais cette année là, ils rencontrent Danny, un autre ado du coin. Ensemble, à un âge où tout est possible, ils vont commencer la grande et périlleuse aventure de leur vie.
Mon avis :
Lorsque 3 ados se retrouvent sans les contraintes des limites adultes, qu'est-ce que ça peut donner?
Une belle foire, un beau bordel, une belle rigolade, et aussi, une bonne dose d'emmerdes.
Un casting exceptionnel, 3 jeunes talentueux qui relatent très bien l'ambiance voulue. Des silences révélateurs, des regards qui en disent long, le tout orchestré par notre Bouli national qui confirme son talent de créateur, de cinéaste.
Un film émouvant, drôle aussi, beau surtout!
17:08 Écrit par Guy J'Espère dans Amour, Ciné, humour, Loisirs, Psychologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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02.11.2011
LENNY KRAVITZ : ROCKHAL à LUXEMBOURG LE 01/11/11
Cela faisait longtemps que j'attendais ça. La patience a du bon. Après un bon mois de "Black & White in America" dans les oreilles, ce fut un immense plaisir de le découvrir en live. Le "Prime Minister of Rock and Roll" était plus qu'en forme hier soir. Il avait troqué son long manteau de fourrure contre un gilet plus modeste, plus fashion. Je me doutais bien que le déménagement allait être réussi, quelle ne fut pas ma surprise de découvrir une personnalité plus que généreuse, talentueuse et agréable et ce durant plus de 2 heures. Si il avait pu, il aurait serré les mains de chacun des 6000 personnes présentes. J'ai eu la chance d'être parmis ceux qui ont pu l'approcher de près. Il faut préciser que j'étais déjà à 17h30 devant les portes afin d'atteindre le premier rang. Quand on aime...
Bref, un virtuose de la scène qui ne me laissera que de bons souvenirs.
Raphael Saadiq en première partie, histoire de bien mettre dans l'ambiance.
Une soirée mémorable plus que réussie.
19:12 Écrit par Guy J'Espère dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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23.10.2011
LES AVENTURES DE TINTIN : LE SECRET DE LA LICORNE

http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19255097&a...
SYNOPSIS :
Parce qu’il achète la maquette d’un bateau appelé la Licorne, Tintin, un jeune reporter, se retrouve entraîné dans une fantastique aventure à la recherche d’un fabuleux secret. En enquêtant sur une énigme vieille de plusieurs siècles, il contrarie les plans d’Ivan Ivanovitch Sakharine, un homme diabolique convaincu que Tintin a volé un trésor en rapport avec un pirate nommé Rackham le Rouge. Avec l’aide de Milou, son fidèle petit chien blanc, du capitaine Haddock, un vieux loup de mer au mauvais caractère, et de deux policiers maladroits, Dupond et Dupont, Tintin va parcourir la moitié de la planète, et essayer de se montrer plus malin et plus rapide que ses ennemis, tous lancés dans cette course au trésor à la recherche d’une épave engloutie qui semble receler la clé d’une immense fortune… et une redoutable malédiction. De la haute mer aux sables des déserts d’Afrique, Tintin et ses amis vont affronter mille obstacles, risquer leur vie, et prouver que quand on est prêt à prendre tous les risques, rien ne peut vous arrêter…
Mon avis :
Jadis je pensais que les aventures de Tintin ne se vivaient qu'au travers de la BD d'RG. C'est toujours le cas aujourd'hui à l'exception de ce long métrage réalisé par le maître Stieven Spielberg.
100 minutes d'exceptionnelles images, de prouesses technologiques, de fabuleux décors, de jeux irréprochables, d'intelligence...
Un réel bonheur, on ne s'ennuie pas une seule seconde.
Spielberg arrive, avec toute son équipe et grâce à la 3D, à atteindre le rêve que tout amateur de Tintin a pu ressentir et ce de 7 à 77 ans!
Dans ce cas ci, on vit ses aventures en direct.
Bravo!
A ne pas manquer!
17:29 Écrit par Guy J'Espère dans Ciné | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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17.10.2011
VEUF

"Je suis veuf, Sylvie est morte le 12 novembre, c’est bien triste, cette année on n’ira pas faire les soldes ensemble. Elle est partie discrètement sur la pointe des pieds, en faisant un entrechat et le bruit que fait le bonheur en partant. Sylvie m’a quitté, mais pas pour un autre. Elle est tombée délicatement avec les feuilles. On discutait de la couleur du bec d’un oiseau qui traversait la rivière. On n’était pas d’accord, je lui ai dit tu ne peux pas le voir, tu n’as pas tes lunettes, elle ne voulait pas les mettre par coquetterie, elle m’a répondu je vois très bien de loin, et elle s’est tue, définitivement.
J’ai eu beaucoup de chance de la rencontrer, elle m’a porté à bout de bras, toujours avec le sourire. C’était la rencontre entre une optimiste et un pessimiste, une altruiste et un égoïste. On était complémentaires, j’avais les défauts, elle avait les qualités. Elle m’a supporté quarante ans avec le sourire, moi que je ne souhaite à personne. Elle n’aimait pas parler d’elle, encore moins qu’on en dise du bien. Je vais en profiter, maintenant qu’elle est partie. "
Jean-Louis Fournier souhaitait mourir le premier, il a perdu. Sa femme partie, il n’a plus personne avec qui parler de lui. Alors pour se consoler, ou pour se venger, en nous parlant d’elle, il nous parle de lui.
Mon avis :
"Tu es partie en beauté, un gracieux roulé-boulé dans les feuilles de l'automne. Les parachutistes font un roulé-boulé quand ils descendent du ciel, toi tu l'as fait avant de monter."
Ce sacré Jean-Louis, un vrai farceur. Il est plus aisé de déclarer ce que l'on pense avec humour, ça passe plus facilement!
Pour ne pas pleurer, pour ne pas se plaindre d'une manière pathétique, il décrit cette triste situation de perdre l'être cher.
"Quand on perd un de ses parents on est orphelin(e),
on perd un conjoint on est veuf(ve),
on perd un enfant, il n'y a pas de mots!"
P. Sébastien.
Lorsqu'on perd un être avec lequel on a tout partagé, on se sent vidé d'une moitié.
Un récit drôle, poignant, émouvant que nous livre cet homme extraordinaire, jongleur de mots pour apaiser ses maux.
A lire, à faire partager, à tous, à mettre dans les mains d'un nouveau(elle) Veuf(ve), cela soulage assurément.
19:41 Écrit par Guy J'Espère dans Lecture | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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16.10.2011
THE ARTIST

Synopsis : Hollywood 1927. George Valentin est une vedette du cinéma muet à qui tout sourit. L'arrivée des films parlants va le faire sombrer dans l'oubli. Peppy Miller, jeune figurante, va elle, être propulsée au firmament des stars. Ce film raconte l'histoire de leurs destins croisés, ou comment la célébrité, l'orgueil et l'argent peuvent être autant d'obstacles à leur histoire d'amour.
Mon avis : J'étais très impatient d'aller découvrir ce film. Le besoin, sans doute, de plonger dans un univers inconnu, un retour en arrière.
Ce qui frappe d'emblée c'est qu'il n'est pas nécessaire d'avoir des paroles pour comprendre l'intrigue. Certes, cette dernière n'est pas bien compliquée. Un Jean Dujardin beau, charmeur et excellent dans un rôle taillé à sa mesure. Une Bérénice Béjo Belle et tout aussi excellente que son compagnon de plateau. Mais pour moi, la star de ce film c'est Uggy, le petit Parson Russell Terrier craquant qui rythme un film, pour ma part, 15 minutes trop long!
Un très bon film, une aventure audacieuse, bref, un succès garanti pour les amoureux de caviar du 7ième art.
http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19218564&a...
12:31 Écrit par Guy J'Espère dans Ciné | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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11.10.2011
TUER LE PERE

« Allez savoir ce qui se passe dans la tête d’un joueur. »
Mon avis :
Une fois n'est pas coutume, la rentrée ne peut se passer de notre auteur belge. 150 pages d'une histoire qui se lit en 2 temps 3 mouvements. Je sais que la qualité n'est pas fonction de quantité! Mais tout de même, je serai toujours très étonné de son succès.
J'avoue être le premier à ne pas pouvoir m'en passer. Depuis plusieurs années, je n'achète cependant plus, la bibliothèque s'en charge.
Une intrigue intéressante sous des messages subliminaux intenses.
Un bon p'tit moment, sans pour autant l'épingler dans les incontournables! Les fans de la grande brune chapeautée seront ravis!
23:39 Écrit par Guy J'Espère dans Lecture | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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02.10.2011
TESTAMENT A L'ANGLAISE

Michael Owen, un jeune homme dépressif et agoraphobe, a été chargé par la vieille Tabitha Winshaw d'écrire la chronique de cette illustre famille. Cette dynastie se taille en effet la part du lion dans tous les domaines de la vie publique de l'Angleterre des années quatre-vingt, profitant sans vergogne de ses attributions et de ses relations... Et si la tante Tabitha disait vrai ? Si les tragédies familiales jamais élucidées étaient en fait des crimes maquillés ? Par une nuit d'orage, alors que tous sont réunis au vieux manoir de Winshaw Towers, la vérité éclatera... Un véritable tour de force littéraire, à la fois roman policier et cinglante satire
Mon avis :
A l'époque où la guerre du Golfe n°1 démarre, comment ne pas évoquer ici le parallèle entre cette dynastie et celle des Bush.
L'essentiel, pour ces gens là, c'est le pouvoir! Mais à quel prix?
Michael tente avec brio, à disséquer cette famille extraordinaire par son ambition d'exister et de dominer la société.
Qui dit dynastie, dit rivalités, jalousies, mesquineries,...
Un roman très intéressant, des parallèles qui s'entrechoquent, une issue très surprenante.
Un Jonathan Coe comme je les aime!
Bref, un très bon moment!
11:00 Écrit par Guy J'Espère dans Lecture | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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28.09.2011
HOWL : HURLEMENT
Synopsis : Un biopic sur les jeunes année du poète Allen Ginsberg, un des membres fondateurs de la Beat generation.

En 1957, l'éditeur du poète americain Allen Ginsberg est cité à procès à la suite de la publication d'un poème considéré comme obscène. Peu connu à l'époque, l'auteur devient rapidement un des personnages marquants de la contre-culture américaine.
Mon avis :
Une découverte, certes assez surprenante d'un auteur incroyablement complexe. Très difficile de comprendre la totalité, voire l'entièreté de sa poésie.
La mise en images ne suffit pas à saisir le message qu'il tente à faire passer!
90 minutes bien réalisées, super longues, le procès nous aide à respirer au travers d'un long métrage assez indigeste par la complexité de cet homme!
Certains, peu nombreux, adoreront ce style de poésie.
J'avoue avoir été tenté à plusieurs reprises de m'enfuir de cette salle obscure de propos pour retrouver la simplicité de l'air pur et chaud que l'on a exceptionnellement en cette saison!
22:24 Écrit par Guy J'Espère dans Ciné | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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17.09.2011
1Q84 : Tome 2

Odyssée initiatique entre deux mondes parallèles et imbriqués, réalisant une fusion particulièrement habile entre thriller, récit fantastique et roman d’amour, 1Q84 explore les thèmes de la religion, des liens familiaux, de la violence, du meurtre, du sexe, de l’Histoire et de l’écriture en suivant en alternance l’histoire de deux personnages, Aomamé et Tengo, tous deux âgés de vingt-neuf ans. La première est une tueuse à gages qui trucide sans état d’âme les responsables de violences conjugales. Professeur de mathématiques, le second est un apprenti romancier appelé à réécrire un récit imparfait. Référence au 1984 de George Orwell – le chiffre 9, au Japon, se prononce comme la lettre Q –, 1Q84, aux dires de Murakami, emprunte sa structure – et par-là même son aspect didactique – au Clavecin bien tempéré de Johann Sebastian Bach : s’il n’y a pas de lien continu entre les différentes pièces successives, celles-ci baignent dans une atmosphère identique qui donne à l’œuvre toute son homogénéité. 1Q84 est un roman sans précédent : non seulement parce qu’il sonde les méandres de la société japonaise, mais également parce qu’il dénonce notre souci de raison et la prétention des récits traditionnels à imposer un ordre logique au réel. Chez Murakami, le style n’habille pas la pensée : il naît avec elle. Véritable best-seller, la trilogie 1Q84 est un phénomène de société sans précédent au Japon et, sans nul doute, l’œuvre la plus ambitieuse à ce jour de son auteur. Sortie du dernier opus annoncée pour 2012 !
Mon avis :
Après le premier tome très prometteur, voici la continuité sans grande surprise du parallèle entre Tengo & Aomame, héros de l'intrigue! J'ai vraiment eu l'impression de tourner en rond.
On veut comprendre un peu plus le but de l'histoire et en refermant ce bouquin, à peu de choses prêts, on n'est pas plus avancé qu'à la fin du précédent.
Comme les Millenium de Stieg Larsson, un tome aurait été suffisant.
L'auteur est-il payé au nombre de caractères?
Certes, l'imaginaire est intéressant, je suis certain qu'un réalisateur va s'emparer de cette histoire pour en faire un film. Je verrais bien Guillermo del Toro (réalisateur du "Labyrinthe de Pan) jongler entre réalité et fiction.
Le troisième tome, je l'espère, me redonnera l'envie et la curiosité du premier? Mais bon, heureusement qu'il n'est pas encore sorti, je ne suis pas très motivé!
12:26 Écrit par Guy J'Espère dans Lecture | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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15.09.2011
OU VA LA NUIT

Synopsis : Parce qu’elle a été trop longtemps victime, Rose Mayer décide de prendre son destin en main et assassine son mari.
Elle part alors à Bruxelles retrouver son fils, qui a fui l’enfer familial depuis des années.
Mon avis :
Comment ne pas rater not Yolande Moreau nationale lorsqu'elle est à l'affiche?
Pas uniquement parce qu'elle est belge, elle a énormément de talent, mais tout de même, un peu de chauvinisme belge fait du bien! Les voisins ne s'en privent pas.
Ce qui m'a toujours frappé chez cette grande comédienne, ce sont ses silences révélateurs. L'ambiance est donnée avec justesse.
Un sujet tabou très rarement traîté dans les films. Une souffrance qui se transforme en alcoolisme et en violence.
Des victimes qui n'ont que trois solutions, fuir, subir où éliminer.
Rose décide au bout d'un trop long moment la dernière solution.
Certes pas la meilleure pour les conséquences mais comment ne pas la comprendre?
J'ai adoré le passage où elle prépare sa valise, son fichu sur la tête, son manteau sur le dos, elle descend, prête à partir, elle fait le tour du pallier et remonte l'escalier pour retourner, pour la nième fois vider sa valise où elle l'avait faite 10 minutes plus tôt!
Tournage en Belgique, Couvain, Bruxelles, la côte même.
Une seule personne lui vient en aide, elle cherche même à la cacher, à ce qu'elle puisse s'enfuir.
Ca m'a un peu fait penser à Thelma & Louise. La fin du film est à peu prêt pareille, elles n'ont pas osé, cependant aller jusqu'au bout...
Excellent film!
14:26 Écrit par Guy J'Espère dans Ciné | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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